[Terminée] What doesn't kill you fucks you up mentally. × Auen

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Lun 27 Fév - 16:20

Auen Sørensen

Âge : 21 ans
Métier : Élu glandu de l'année. Bosse dans un café à mi-temps et de temps à autres en tant qu'infirmier à l'hôpital. Le reste étant consacré à faire le zouave. Ou à ses études en médecine.
Nationalité : Norvégienne, né dans un trou perdu du nom de Vardø.
Origines : Une tête, des pieds, des mains, dix doigts, des oreilles et dents « normales », une paire de… , aherm. Ce spécimen si rare et si chiant. La normalit- Nope. L'Homme.
Situation générale : En couple avec son Akevitt, ses livres et sa connerie. Il aime les Threesome, oui. Sinon, il vit plutôt bien.
Pouvoir(s) : Celui de faire que tu la ferme. MAGIE ! ♥

Physique

▬ Flippy de Happy Tree Friends

Carnation : Porcelaine, mais rassurez-vous, il ne va pas encore crever. Tristesse.
Taille : 1m85, asperge norvégienne.
Corpulence : Athlétique et musclée, bien que fine.
Cheveux : « Hey les gars, j'ai fait une super découverte ! Quand on mélange du bleu avec du jaune, on obtient une nouvelle couleur ! Et je vais l'appeler "Bleulone". » #Reese (Blonds à l'origine.)
Yeux : Plus stéréotypé, c'est pas possible. Bleus.
Signe(s) distinctif(s) : Un nombre incalculable de cicatrices, toujours son couteau à portée de main (essayez donc de vous barrer avec et vous allez avoir une sacrée surprise.) et une tête à claque magistrale. Rien de particulier, en fait. Ah si, il souffre d'analgésie congénitale. Il ne ressent donc pas la douleur. Amusez-vous. ♥

Caractère

▬ Fort caractère, grande gueule,
▬ Malgré son énergie débordante représentée par une indolence assez inquiétante.
▬ Contradictoire.
▬ Réactif.
▬ Se moque éperdument de tout ce qui l'entoure.
▬ Toujours dans son monde.
▬ Insolent, provocateur, une teigne, un sale gosse en trois mots.
▬ Bon vivant, il aime profiter de la vie.
▬ Saisit donc chaque opportunité qui lui fait face.
▬ Voit la vie comme une sorte de roue de la chance, un bon gros jeu de la bonne paye.
▬ Indécis,
▬ Il est incapable de se projeter, ou encore d'envisager des décisions sur un long terme.
▬ A l'instar, il est déterminé et sait étonnamment prendre des décisions sous le feu de l'action, ou sous pression.
▬ Orgueilleux, voire parfois arrogant.
▬ S'il veut quelque chose, il fera tout pour l'obtenir et n'hésitera en aucun cas à froisser les personnes autour de lui, à se les mettre à dos, ou encore à les blesser. Moralement comme physiquement.
▬ Tendance à tomber facilement dans la violence, part de lui qu'il déteste par ailleurs.
▬ A le sang chaud et s'emporte très vite quand on sait où appuyer avec lui (bonne chance).
▬ Calme, c'est assez rare qu'il s'emporte et vous encastre dans le mur.
▬ Très protecteur, il ne s'attache pas souvent, mais quand ça lui prend, ne comptez pas vous en débarrasser aussi facilement.
▬ Tête de mule.
▬ Aime énormément rire et taquiner, même si parfois ses taquineries peuvent tourner au lynchage.
▬ Blagueur, casse-couille et casse-cou, un peu enfantin.
▬ Excellent soutien moral quand ça va pas dans vos vies.
▬ Se lasse très vite, s'il voit que ça va nulle part.
▬ Oreille sur pattes, il gardera tous vos petits secrets et confidences au chaud.
▬ Sait aussi se montrer sérieux quand cela est requis.
▬ Prend tout au second degré avec son joyeux sourire type Colgate, qui fait 4 fois le tour de son visage.
▬ Réfléchi et analyste.
▬ Observateur, il tente de vous comprendre, de savoir s'il peut s'ouvrir à vous ou non.
▬ Au fond, derrière ce masque de la grande gueule provocatrice je m'en foutiste, Auen est effrayé des gens. Il ne comprend lui-même pas le pourquoi de cette peur si irrationnelle. Peut-être peur d'une trahison, d'un coup dans le dos, ou tout simplement de blesser ceux à qui il tient.
▬ A toujours cherché à être le meilleur, à se prouver qu'il valait bien mieux que la piteuse image qu'il a de lui-même.
▬ Il ne s'aime pas vraiment, même vraiment pas. Il considère avoir raté sa vie, mais comme à son habitude, il va tout planquer derrière son masque de gaieté et provocation.
▬ Hait se montrer faible face aux autres, ou même se rabaisser.
▬ Déteste connaître l'échec.
▬ Réservé, il n'aime pas étaler sa vie.
▬ C'est plutôt un bon comédien si besoin.
▬ Il en a beaucoup en tête, même s'il passe ses journées à faire le crétin.
▬ Il t'aime ou il ne t'aime pas. C'est tout.
▬ Il est entier, franc, direct, un fonceur.  Vous saurez vite le fond de sa pensée. Il peut te soutenir comme t'enfoncer et te démolir moralement.
▬ Avec lui tout est noir ou tout est blanc, il n'y a pas de gris. Ou pas.
▬ Peut bavarder avec tout le monde, mais ne s’enquiert pas plus de la situation.
▬ Très rancunier, mauvaise idée de l'avoir à dos.
▬ Excellent pianiste, c'est l'un de ses talents cachés avec le fait qu'il soit un cordon bleu de la cuisine.
▬ Féru de parkour, c'est son passe-temps favori avec la lecture et le cassage de gueules (il faut bien mettre en pratique ses bases de Krav Maga). C:
▬ Il ne pratique pas que le parkour et le pourrissage de vie. Il détient aussi un permis d'arme de catégorie B et D, qu'il use dans le cadre de tir sportif. Oui, oui, môsieur aime bien flinguer des gen- cibles. /paf/ En réalité, il ne le dira jamais, il s'agissait là de rendre légale la détention de son couteau, qui n'est pas vraiment dans les normes sans permis.
▬ Grosse araignée au plafond.

Histoire

Connaissez-vous Vardø ? Vous savez, une petite ville qui… Non, vous ne savez pas, et connaissez probablement encore moins. Me trompe-je ? Vardø, c'est une « ville » péninsulaire située au nord-est de la Norvège, sur la côte. En clair, c'est un petit trou du cul paumé, où seuls les poissons, les transports halieutiques, la neige et la mer sont tes potes. Et encore… Peu d'habitants et pourtant, un sacré commerce. En bref, c'est là où j'ai vu le jour avec mon frère jumeau, Eiel. Il était le plus âgé des deux. C'est ici que débutèrent nos jours dans la famille Thorsen. Oh, ma mère… Ma mère était une personne très aimante, qui s'est affairée à nous élever Eiel et moi avec tout l'amour qu'elle avait. Nous étions ses deux trésors, en quelque sorte. J'aimais énormément ma mère. Le souci dans ce petit tableau dessiné dans une ville paumée, c'était mon père. Père… Je suis vraiment gentil de te nommer encore ainsi aujourd'hui. Mon père était ce type de personne très violente, qui ne mesurait pas ses coups, ou du moins ma mère l'avait toujours excusé comme tel. Il te frappait et tu l'excusait, ah oui ? Eiel et moi nous n'étions que gosses et nous savions déjà ce qui allait nous attendre. Notre mère était juste… Écrasée par cet enfoiré.


Cet enfoiré violent qui passait bien ses journées à la battre et à la traiter comme une merde. Oh, et nous ? Nous étions juste des parasites indésirés. C'est beau la vie, n'est-ce-pas ? Et si ça n'avait été que ça… Notre mère nous protégeait comme elle pouvait. Combien de repas, devions-nous manger seuls dans notre chambre, repas qu'elle nous préparait à l'avance pour qu'on lui échappe, à ce dingue ? Pour qu'il puisse lui hurler dessus sans risque que nous, nous entendions rien ? Oh, nous entendions tout, maman, tout, malheureusement. Dans de telles circonstances, vous allez me dire que les liens entre Eiel et moi étaient forts, puisque nous nous retrouvions souvent seuls, tous les deux ? Oh que non. C'en était même tout l'opposé. J'étais craintif. Ce père me faisait peur et je comptais plus le nombre de fois où je m'étais effondré dans notre chambre, en larmes, voulant ne plus entendre et voir ces scènes de violence chaque jour. Mon frère lui, gardait la tête froide et ne pouvait plus supporter de m'entendre « chouiner » comme il disait. Au lieu de nous entre-aider face à la difficulté, nous nous coulions. Enfin, il me coulait.


Je ne savais rien faire d'autre que pleurer, trembler, prier pour que tout ceci n'existe pas. J'étais misérable, oui. Et pendant ce temps cette mère si aimante qui tentait de nous montrer que tout allait bien. Tu avais des hématomes. Des bleus, des marques… Et ça allait bien ? Et je pleurais de plus belle, tel l'enfant effrayé que j'étais alors qu'Eiel finissait par s'endurcir, finissant un beau jour par me dire de la fermer. Ce jour là, mon cerveau comprenait que j'étais seul. Seul avec ma mère, avec deux loups chez nous. Mon frère était à son tour devenu colérique, ne me supportant plus. Si me blesser moralement ne lui suffisait plus pour me faire taire, il avait innové avec les coups. Pour la première fois j'eus mal, à mon tour. Comprenant ce que subissait chaque jour ma mère. Et les années défilèrent ainsi. Depuis ce jour où Eiel avait commencé à me frapper, jusqu'à ces jours où mon père, exténué de passer sa colère sur ma mère, la passa sur moi. Il ne voulait que des forts. Naturellement, Eiel, qui lui tenait tête et gardait celle-ci froide, était… Épargné. Moi, moi, j'étais faible et pleurnichard, alors j'ai appris très vite ce que c'était que de vraiment morfler.


Ma mère dépitée, dégoûtée du comportement des deux, me soutenait comme elle pouvait. Mais tu allais mal, mère, avec tous ces coups. Et tu ne comprenais pas pourquoi l'un de tes fils était devenu comme ce mari qui te faisait tant de mal. Non, tu ne comprenais pas. Et moi je pleurais bien trop pour comprendre. Quelles étaient… Les raisons de cet enfoiré de faire nous faire subir tout ceci à ma mère et moi ? Pourquoi… ? Car nous étions faibles ? Être faible… Justifiait-il le fait de me… De me toucher ? De me battre ? De m'humilier ? De me blesser ? De… De m'enculer, oui ? Proprement. C'est rude, hein ? Oh que oui, c'est rude. Mais c'était la punition des faibles, dans cette foutue piaule. Et lui, ce soit-disant frère, s'en sortait sans le moindre soucis puisque… Puisqu'à la fin, à la fin… Il ne valait pas mieux que ce connard… Chaque jour, chaque jour dans cette maison était une terreur pour moi. Comme pour ma mère. Oh, elle voulait partir… Partir de cette maison, trop fatiguée de prendre. Trop fatiguée de lutter. En vain, elle aimait un tel connard… Pourquoi ?


Et de mon côté, les jours à l'école étaient une joie. Trop de coups, trop de marques, trop de cicatrices. Trop paniqué, trop affolé… Je ne tenais plus émotionnellement de tout ça. Et c'est ainsi que tu es apparu, dans ce contexte de violence, de terreur, d’humiliation, de… De cul, soyons rudes, une fois de plus. Je ne pouvais plus, de pousser cette porte de cette maison qui n'était plus mienne. Je ne pouvais plus d'attendre roulé en boule dans ma chambre, tremblant à m'en bouffer les doigts, tentant en vain d'oublier dans des livres. Je ne pouvais plus d'entendre ces pas s'approcher de ma porte, puis ce frappement contre. Et son entrée. Et la suite. Ces demandes, ces gestes… Tout ça, je ne pouvais plus. Oh j'hurlais, je me débattais, je criais, je chialais et ma mère s'écroulait, craquant alors que ce frère… Ce frère… Ne faisait rien. Seul toi, dans ce contexte… Avait pu y faire quelque chose, Muninn. Prendre toute cette douleur pour moi. Être ce pilier contre lequel je pouvais m'appuyer ou me réfugier quand je ne pouvais plus. Être cette personne… Dont j'avais tant besoin.


Un soutien, une main… Juste… Un moyen de fuir, de refouler tout cet horrible passé. J'avais pris énormément de temps à comprendre, que cet ami à qui je parlais était toi. J'avais pris du temps… Trop de temps pour réagir, quand ma mère mourait sous ses coups. La suite, fut bien plus rapide. Alertée de mon état, mon école nous colla une assistante sur le dos. Commençait ici notre voyage à toi et moi, de familles en familles, suivit de cet enfoiré de frère. Tous deux âgés de 10 ans, Eiel et moi parcourions les familles d’accueil. J'étais le seul et unique problème. Entre mes crises de panique, cette violence soudaine qui était tienne et ce silence morbide qui me prenait, j'avais désarçonné plus d'un tuteur. Et vint cette famille, celle qui jusqu'à aujourd'hui est mienne à mes yeux, les Sørensen. Ils habitaient dans la petite ville de Båtsfjord, proche de Vardø. Les débuts furent assez mémorables… Encore marqué par ce que j'avais vécu et le décès de ma mère, je restais ce gamin craintif, chétif, qui ne pipait pas un mot, et paniquait pour le moindre rien. De plus, la présence d'Eiel n'aidait en rien.


Alors je m'enfermais un peu plus dans cette folie, m'appuyant de plus en plus sur toi, voulant à tout prix oublier. Oublier… L'oubli se fit, petit à petit. Alors que je niais en bloc mon vécu, j'arrivais enfin à afficher un timide sourire sur mes lèvres. Les Sørensen avaient vraiment tout fait pour me mettre en confiance, voyant bien que mon frère n'y aidait guère. Le temps passa ainsi. Les relations avec mes parents étaient devenues bonnes et j'étais devenu cet ado souriant, énergique, sacrément con sur les bords, qui profitait de la vie comme il pouvait. En dépit du comportement inchangé d'Eiel et des violences verbales qu'il me faisait encore subir, je m'épanouissais. Nouvel environnement, nouvelle école, nouvelles têtes, je me sentais juste bien. Comme un ado normal de mon âge. Et je te laissais en paix, Muninn, te laissant dans un coin de mon esprit après tous les services que tu m'avais rendu. Et puis un jour, nous déménagions. Lassés de la neige de Båtsfjord, nos parents décidèrent d'aller vivre en Angleterre.


Birmingham fut l'heureuse élue. C'était une grande ville et nous, qui venions de notre petit trou perdu au fin fond de la Norvège, nous découvrions cette architecture moderne, cette verdure, avec des yeux émerveillés. Même Eiel qui restait froid semblait aimer le coin. C'est ici que nous passâmes la plupart de nos années scolaires. Nous avions alors 13 ans et l'ado turbulent que j'étais, se plaisait de plus en plus. Seul point noir de ce tableau, les tensions palpables avec Eiel. Toujours aussi violent et rabaissant, je ne pouvais y faire face, m'écrasant. Il me rappelait que trop bien mon père, et réveillait en moi cette crainte que je ne voulais qu'effacer. Alors qu'il brillait scolairement, se détachant peu à peu du cercle familial, moi je pataugeais. Trop turbulent et agité, j'enchaînais un nombre incalculables des conneries. Je me souviendrais encore de ma toute première altercation avec ce père là, que j'aimais, car par pure provocation j'avais décidé de montrer mon postérieur aux profs.


Désespéré de mon comportement, Eiel faisait tout pour m'enfoncer un peu plus et peut-être bien dans le fond, me forcer à devenir sérieux. En vain, si bien qu'à force de s'acharner sur moi, il foira son année en même temps que moi. Oh, égoïstement, j’étais tellement ravi. Mais je n'en disais rien. Je détestais Eiel et comme quoi, il y avait toujours un juste retour des choses. Vint l'année de mes 15 ans, où je rencontrais pour la première fois celle qui allait devenir ma meilleure amie, puis successivement ma confidente avant de devenir ma petite amie. Elle se prénommait Swann, et nous nous étions rencontré dans notre école. Elle avait cette chevelure d'un roux si flamboyant… Et des yeux d'un gris… Je crois que j'avais plus ou moins cédé à son charme dès le premier jour. Ce que j'étais guimauve, mon dieu. Mais je l'aimais sincèrement et plus les mois passaient, plus nous étions proches. Malgré qu'elle ait cette maladie incurable qui lui comptait chaque jours de sa vie, nous les vivions pleinement. Je faisais tout pour ne pas lui y faire penser, au travers de ce sourire Colgate qui devait bien faire trois fois le tour de ma tête.


Oh, Eiel ne supportait plus de me voir si joyeux, contrairement à nos parents qui étaient ravis que je m'ouvre enfin. Ils adoraient Swann et depuis sa rencontre, j'avais un peu pris en maturité. Je calmais les âneries et me mettais à bosser. Avec elle. Et dans cette forêt qu'elle aimait tant. Oh, nous nous étions baladés une fois et j'avais immédiatement compris pourquoi elle l'aimait tant. Oh, que j'aimais cette époque, avec eux, à Birmingham. Et arriva ce jour fatidique, où Swann s'écroula inerte au sol en plein cours. J'avais pensé à un malaise, tout, tout… Mais pas ça. Je n'avais jamais pensé, jamais pensé, que c'était la dernière fois que je la voyais en vie. A partir de ce jour là, je retrouvais bien vite mes sales manies. Rentré et mes parents sachant la « nouvelle », je m'étais muré dans le silence, serrant les dents, me retenant de pleurer et de hurler. Oh, j'avais juste fugué quelques heures après dans cette forêt qui lui était si chère, ne m'en remettant pas. Et pour couronner le tout, ce fût Eiel qui me ramassa. Si seulement j'avais su qu'il était encore pire que je l'avais imaginé. Au lieu de respecter mon deuil, il enfonçait joyeusement le clou.


Pour la première fois de ma vie, je laissais ma colère parler, le rouant de coups jusqu'à ce qu'il la ferme. Pour la première fois de ma vie j'avais répliqué. J'avais frappé. Et ce n'était si mal, je vous dirais. Un petit bond dans le temps s'imposait, le temps que je redevienne ce joyeux luron qui avait surmonté la perte de celle qu'il aimait et le temps que les Sørensen me proposent de partir aux US pour des études dont je n'en avais strictement rien à foutre. Autant le dire. Je n'ai jamais étais scolaire. Seulement, ici… J'y voyais un moyen de fuite. De laisser tout ceci derrière moi. Et de leur faire plaisir. C'est alors âgé de mes 17 ans que je demandais à partir là-bas, prétextant que j'y serais mieux pour travailler. En partie vrai. Mais je voulais aussi fuir Eiel, que je ne pouvais plus voir en peinture. Fuir ce lieu où toute ma joie était devenue de la tristesse depuis sa mort. Ça me fendait le cœur d'abandonner ma seule et unique famille… C'est ainsi, après divers adieux, que je me retrouvais dans le train, puis l'avion direction New York.

Les dernières années là-bas furent plus calmes. Je retrouvais une vague idée d'ambition. Une vague envie de me plonger dans les études. J'y trouvais aussi des bons amis, qui m'avaient poussé vers les études médicales, sachant l'amour que je portais à ce domaine. Faire plaisir, encore une fois. Je passais les divers concours que je rencontrais, me tuant à la tâche. J'avais ce petit problème. Celui du gros con qui avaient toujours eu des capacités mais qui ne fichait rien, s'ennuyant. Néanmoins ici, ça touchait à un domaine que j'aimais. J'avais donc mis la gomme. Et me voici en quatrième année de médecine. Ne me demandez pas comment, je ne le crois moi-même pas encore. Je ne croyais toujours pas que ma vie puisse être… Si… Comment dire ? Correcte ? Normale ? Ah. Qui sait ? L'oubli. Toujours ce même oubli. Il ne m'a jamais quitté.


NB : Histoire qui peut paraître un peu bâclée, je m'en excuse. Je tiens à tout développer en RP, comme toujours. ^-^
Mes Rps seront au Tu, aussi 8D Mais j'avais envie de faire un truc différent, alors Je bonjour 8D
De plus, Auen ne se souvient plus du tout de son passé. Déni et amnésie sélective, fallait bien une c*uille quelque part :'3

Pseudonyme Toujours le même ^-^
Âge : Nanananananananaaaaa Batmaaaan ♥
Informations diverses : Fiche écolo. DC De Vehuiah. C: J't'aime Vavou ♥
Code de validation : Validé c: (é mwa ossi jtm bb) Plus de commentaires sur ce magnifique code. Enfin si, vous aimez les poulpes ?



The demon run circles, round and round in my head.
Somewhere tonight, inside of me. A smile so distant... memory. Covering up my face. Landed on my knees. They are part of me; these words that never heal. They still remind me that all of this is real. Hiding from the world, lost in my disease.
So you can never see, the darkest part of me in #999900.
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Lun 27 Fév - 18:49
Pollution de fiiiicheuuuuuuuuuh~ ! **
Ex-Endorien.ne
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Ex-Endorien.ne
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Lun 27 Fév - 19:04
*te pousse au loin*


The demon run circles, round and round in my head.
Somewhere tonight, inside of me. A smile so distant... memory. Covering up my face. Landed on my knees. They are part of me; these words that never heal. They still remind me that all of this is real. Hiding from the world, lost in my disease.
So you can never see, the darkest part of me in #999900.
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Mar 28 Fév - 21:50
Bon bah, comme d'hab, c'est swaggy tout ça, j'te valide maggle
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