[Terminée] Counting all the assholes in the room... Well, I'm definitely not alone !

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Dim 5 Fév - 18:27

Vehuiah

Âge : 21 ans et toutes ses dents (En apparence ; il a été créé il y a 10 ans.). ~
Métier : Serveur dans un bar à ses heures perdues. Sinon si vous pourrir la vie est un métier, filez-lui un diplôme.
Nationalité : Américain, merci cher laboratoire. ♥
Origines : Hybride-Var (Je posterais le détail de la race à l'endroit convenu :33)
Situation générale : En couple avec ses livres. Vit dans la moyenne.
Pouvoir(s) : Pouvoirs raciaux : force et agilité accrues, capacité de régénération et polymorphisme (Sa véritable apparence ayant plutôt cette tête, mais tuez le pour qu'il vous la dévoile.). Partiellement immortel. Tout ceci c'est caca, s'il ne vous bouffe pas. Oui, c'est un cannibale de première et sa survie dépend uniquement de ça.
Pouvoir propre : Bien que pratiquement inutilisable par son statut, il joue avec les photons composant la lumière. Laser, téléportation et tous machins demandant les photons sont de mise. /paf/

Physique

▬ Kuroha/Konoha Kokonose de Mekaku City Actors

Carnation : Blanche, au sens propre.
Taille : 1m80 à tout casser.
Corpulence : Svelte, musculature sèche.
Cheveux : Parfois jais, parfois blancs, selon l'humeur et la personne.
Yeux : Dorés ou rubis, selon l'humeur et on ne va pas se répéter.
Signe(s) distinctif(s) : Est borgne de son oeil droit, il porte néanmoins un oeil de verre, faites la différence. Sinon il est couvert de cicatrices, faire les cobayes, ça se paye.

Caractère

▬ Ambigu.
▬ Amnésique, il est constamment à la recherche de qui il est et est prêt à tout pour le savoir.
▬ Assez je m'en foutiste, malgré sa nature curieuse. Mais quand il devient curieux, ce n'est pas très bon.
▬ Beau parleur, il sait taper où il ne faut pas. Provocateur de nature.
▬ Cannibale. Comme les sundays à la fraise, c'est le péché mignon. ♥
▬ Cinglé, il n'est pas tout seul dans sa caboche. Vous n'aurez tarde de le savoir.
▬ Comédien, il est doué pour revêtir des rôles.
▬ Confiant, il connaît ses limites et ses lacunes.
▬ Dédaigneux.
▬ Dérangé et dérangeant.
▬ De tempérament calme voire taquin. C'est aussi un gros gamin.
▬ Fin analyste, réfléchi.
▬ Franc de temps à autres.
▬ Gros connard, mais ça c'est plus une habitude qu'un trait de caractère.
▬ Intelligent, derrière son visage goguenard et enfantin.
▬ Manipulateur et calculateur.
▬ Paradoxal.
▬ Peu sensible à la douleur, on se demande sincèrement s'il la ressent ou non.
▬ Protecteur, si il en a l'occasion.
▬ Rancunier, payez votre abonnement au millénaire.
▬ Rêveur.
▬ S’adapte facilement.
▬ Sadique, il jouit de la souffrance d'autrui, tout comme de la sienne (Selon les cas…).
▬ S'énerve rarement, tout comme son sérieux est rare (Crotte.).
▬ Torturé.
▬ Totalement instable, sur le plan mental comme émotionnel.
▬ Toujours un sourire narquois aux lèvres, savoir ce qu'il pense ? Oui, bien sûr, évidemment.
▬ Très gros joueur, la vie c'est le loto ou un jeu d'échecs.
▬ Violent.

Histoire

Le complexe de Dieu. Croire que nous sommes au-dessus de tout, dotés de capacités hors du commun. Que le monde n'existe que pour nous servir. Se prendre pour le Créateur même. Ah, quel stupide complexe. Tu en étais lassé, n'est-ce-pas ?

L'Homme. Quand allait-il cesser de se prendre pour le Créateur ? Tu n'en savais rien. Qu'avais-tu à dire, toi, création de ces mêmes hommes ? Toi, qui jusqu'ici n'avait pas d'existence. Pas d'hier, pas d'aujourd'hui, pas de lendemain. Que de simples poussières, jetées au vent. L'Homme craignait ces étrangers, aux faciès particuliers. Aux capacités inhumaines. L'Homme craignait de se faire détrôner. Ah, la seule espèce qui veut tout sous son joug. Pathétique. Tu en riais bien toi, sur ta table, les membres fermement attachés. Tu riais toujours. Tu n'avais jamais cessé de rire. Tu étais né ainsi, des mains de ces Hommes effrayés de ces drôles d'étrangers. Tu étais né ainsi, comme unique espoir de pouvoir leur répondre. Dans l'unique espoir de se protéger d'une quelconque menace. Menace invisible. Paranoïa, douce paranoïa. L'Homme est vraiment un cas désespéré. Tu ne l'aimais guère. Une création qui haïssait son Créateur. Une erreur dans le codage. Dans la matrice. Tu n'étais pas censé pouvoir penser. Tu n'étais pas censé être capable de t'exprimer, ni même d'avoir des ressentis. Non, tu étais juste un cobaye. Une vie vide, une âme sans sens, perdue sur les rivages du Styx. Tu dérives. A nouveau, Vehuiah.

Vehuiah. Même ce prénom te sonnait comme misérable. Si prétentieux. Si… Humain, oui. Une histoire d'ange. Le tout premier, de son genre. Le tout premier des soixante-douze autres. C'était tout ce que ton esprit avait daigné retenir avant de sombrer. Tu étais le premier de cette nouvelle « race », censée protéger l'Homme. Censée l'aider. Et à long terme, lui servir. Une simple marionnette, voici ce que tu étais dans les termes. Les lumières dansaient à nouveau, au-dessus de toi. Ton corps était silencieux, anesthésié par la douleur. Des années. Que tu étais là. Né ainsi, avec ce drôle de visage. Tu n'avais rien d'humain. Qu'avaient-ils fait, ces Hommes ? Une punition pour avoir voulu usurper le rôle de Créateur ? Tu n'en savais rien. Tu t'en moquais bien. Tu te contentais de sourire creusement, une expression macabre au visage. Tu avais pris le pli, durant ces années. Et tu avais intégré, que peu importe ce que tu ferais pour comprendre ces Hommes et être proche d'eux, tu étais leur Némésis.

Tu savais déjà, que tu ne sortirais jamais de cette pièce crasseuse, emplie de ton propre sang. Si l'extérieur existait, tu te plaisais à l'imaginer sous toutes ces formes. Un moyen d'oublier la douleur. D'y palier. Y palier pendant que l'on te faisait divers sévices. Tous aussi atroces les uns que les autres. Amusé, tu aurais pu faire une liste. Oh. Ce jour-ci, il te manquait bien un bras. Comment comptais-tu faire cette liste ? Tu la mémoriserais. Pourquoi t'avait-on donné une conscience ? Une intelligence ? Savaient-ils ? Qu'un beau jour tu prendrais le large ? Sont-ils idiots à ce point, ces hommes ? Avec les années, tu avais appris à les imiter. Te basant sur diverses réflexions et sur leurs apparences. Tu venais de leur dévoiler une capacité inattendue. Adaptation. Polymorphisme. De cette apparence si irréelle qui était tienne, presque qualifiée d'angélique, tu avais pris un visage humain. Un corps humain. Sous leurs yeux ébahis.

Tu venais de leur donner une nouvelle raison de continuer leurs traitements et expériences sur toi. Tu n'étais plus à cela près, tu le savais. Charcuté, lobotomisé, brûlé, dénervé… Tu passais chacun des termes que tu avais entendu. Et les comprenais lorsque qu'ils venaient à toi. Lorsque tu te perdais dans cette douleur interminable, vive. Ton esprit comme toujours préférait te laisser seul. Et lui partait vagabonder, rêvant d'un monde où tu ne serais pas sur cette table à te vider de ton sang. Un monde où tu n'ouvrirais pas chaque heure de ta vie, les yeux dans cette pièce insalubre, angoissante. Où tu ne serais plus attaché sur cette table qui était devenue ton lit quotidien. Où tu n'aurais plus à te faire amputer pour un oui, pour un non. Un monde où tu aurais récupéré la vue. Un œil de perdu, jamais revenu. C'était le mystère pour eux. Tu avais découvert depuis longtemps que tu étais une sorte… D'immortel. Que l'on te tranche, que l'on te tue, te tue… Ah ! Quel terme inapproprié. Une mise à mort qui n'en était pas une. Tu revenais. Tu étais toujours là.

La souffrance logée au creux des reins. Toujours vivant, agonisant. A rire. Tu devenais dérangeant. Tu devenais dérangé. Effrayant. L'esprit est une entité amusante. Elle protège son âme comme elle peut. Elle la protège d'une manière toute aussi étonnante que différente selon les êtres. Chez toi, cela s'était traduit par une acceptation de ta vie excessive. Une folie à en redemander. Une folie à nier. Rire de tout. Tu te perdais, sur ce chemin sinueux qu'était ta raison. Le bout était sombre. Et la seule lumière que tu avais aperçue s'était manifestée sur un embranchement voisin. Démence. Déraison. Violence. Perte de contrôle. Ce que tu étais, ce que l'on avait voulu que tu sois, tout volait en éclat. Et l'Homme, de ses prunelles terrifiées comprenait son erreur. Une erreur qu'il ne pouvait laisser passer. Une erreur qu'il craignait. Tu te découvrais une attirance pour leur chair. Leur sang. Une attirance vitale. Qui t'écrasait toute pensées. Toute logique.

Une attirance douloureuse, hypnotique. Impossible de t'y soustraire. Tu te sentais comme mourant, si tu n'y répondais pas. Pouvais-tu enfin mourir ? Voilà qu'ils s'y essayaient. Tu avais détesté ces moments. Ceux où ton esprit fuyait tout contrôle pour devenir une pulsion de violence, de sadisme. Juste bonne à tuer. A combler ce vide si douloureux qui s'installait en toi. Tu comprenais vite. Que tu étais dépendant de ce régime sordide. Eux aussi le comprenaient et en jouaient. Réduit à faire les bons toutous pour faire taire cette voix. Voix intérieure qui te dévorait comme elle voudrait dévorer chaque être se mouvant sous ses yeux. Déraison. Ta raison s'effaçait doucement. Lentement. Année en année, sans que tu y puisses quelque chose. L'oubli venait. Posait calmement ses bagages. Et emportait avec lui tout ton vécu. Toute cette violence, tout ce vécu morbide. Loin, très loin. Ceci était la dernière rempart de ton esprit pour préserver ton âme.

Un oubli volontaire. Une amnésie que tu ne regretterais pas de sitôt. Déni. Tu niais ce que tu étais. Tu refusais de plus en plus de te plier à eux. Tu devenais humain. Un être avec des émotions. Douleur, angoisse, haine… Tu ne connaissais que cela. Pourtant, par ce rempart, tu en découvrais d'autres. L'envie. La volonté. La détermination de fuir de cet endroit. Tu comprenais qu'un peu plus l'être humain. Tandis que ces sévices ne cessaient plus et s'empiraient même, tu pensais. Pensais à ton évasion. Imaginais comment serait le monde une fois les portes de ce laboratoire poussées. Second chemin sinueux que tu empruntais. La folie avait déjà eu raison de toi, que tu le veuilles ou non. Déconnexion, impossibilité de savoir ce que tu faisais ni pourquoi. Sang. Des moments comme ceux-ci, où tes pupilles se braquaient sur les cadavres à tes pieds avant que la journée ne recommence.

Même lit, mêmes expériences, même douleur. Même sourire brisé. Même attitude dérangée. Même esprit détruit. Brûlé. Adieu conscience. Le temps semblait être devenu une éternité pour toi. Cette folie t'avais conduit aux pires écarts. Tu voulais connaître le monde et comprendre ce qu'ils te faisaient. Un amour pour les manies humaines. Un marché, un échange. Une agonie plus longue pour en apprendre sur eux. Peu cher payé. Tu avais accepté, finissant même par apprécier la douleur. Cette compagne de toujours. Tes yeux avaient toujours ce même spectacle. Pièce blanche, crasseuse, insalubre, où la poussière se soulevait dans les rayons du soleil. Même lit qui te brisait le corps. Juste des livres. Tu en avais dans la tête. Beaucoup même. Beaucoup trop. Un caméléon. Capable de revêtir n'importe quel masque. D’interpréter n'importe quel rôle. De connaître n'importe quelle chose. Monstre pour eux. Et paradoxalement salut.

Tu étais une réussite. Si ton cannibalisme omniprésent n'était point. Une faille. Qu'ils n'arrivaient pas à corriger. Une faille que tu encaissais, serrant les dents. Qui étais-tu ? Quel était ton vrai visage, dans tous ceux que tu avais pris ? Dans tous ceux que tu avais effacés, tués ? Étais-tu vivant, toi qui n'a point d'humanité ? Quel genre d'atrocité étais-tu, dans le fond ? Tu commençais à te haïr, toi aussi. Tout comme tu haïssais ceux qui t'avais fait voir le jour. Perdu dans les méandres de ta folie. Pourquoi, comment ? Qui étais-tu ? Ces souvenirs ? Étaient-ils tiens ? Étais-tu Vehuiah ? Ou un simple visage emprunté dans la bibliothèque que tu voyais quotidiennement ? Tu perdais sens. Tu te perdais, encore. Toujours. Rancœur. Faim. Civilisation oubliée.

Un vulgaire animal qui n'attendait que de pouvoir tous les exécuter. Un sentiment qui te tenaillais. Te rendais qu'un peu plus dingue. Nombre de fois, avais-tu hurlé, pris par ces démons. Pauvre chose que tu étais. Pour une création, la première, tu faisais bien peine à voir. Pour celui qui sera le précurseur des autres Vars. Encore un nom sorti d'où tu ne savais. Tu n'écoutais plus, pris par ce sentiment de vouloir voir leurs têtes à tes pieds. Sentir leurs chairs sur tes lèvres. Tu n'étais plus. Si Vehuiah tu avais été dans un premier temps, tu trouvais plus juste de rectifier avec Israfil. Celui qui annonçait la fin de tout Ère. Celui qui serait soufflé par cette même Ère. Et cette Ère, à quoi la référais-tu ? L'Homme et leur affabulation de se prendre pour Dieu ? Ou toi et la fin de ta conscience ? Les deux. Tel un funambule traçant ta route.

Tu balançais. Celui qui voulait oublier pour son propre bien et celui que tu étais vraiment, qui avait à rendre à ce monde. Deux consciences pour une seule âme. Te voici dans de beaux draps. Était-ce cela, la façon de te protéger de ton esprit ? Quelle mauvaise blague. Tu vivais en enfer. L'enfer physique ne te faisait plus rien. L'Enfer-même, s'il existait ne te ferait rien. Le pire des enfers pour toi était le tourment de l'esprit. Un enfer subtil, vicieux, s'accaparant de tout ton être. Aucune pitié, aucune chance de lutter. Battu. Et plié. Soumis à ces déboires. Des années. A balancer entre deux. A oublier chaque balancement. Tout devenait si fade pour toi. Si incompréhensible. Même cette fuite, t'étais incompréhensible. Même la rencontre avec cette personne l'était. Et cette autre personne. Ces deux personnes. Incompréhensible. Incompréhensibles. Oubli. Balayées, effacées. Une partie de ton esprit les reconnaîtra. Une autre cherchera à comprendre. Et quelle partie s'en fiche ? Ah, si simple. Si évident.

Ce qui l'était moins était cette nouvelle vie. Entrecoupées d'oublis, de meurtres, de sang. Une errance. Cet extérieur que tu rêvais tant de voir… Ne te surprenais même pas. Tu étais déçu, lassé. Tout ceci pour ce résultat. Tu avais envie de rire. Rire amer. Ton existence fut néanmoins ponctuée par divers faits. Des hommes que tu connaissais parfois, qui te cherchaient. Le laboratoire ? Leur précieux projet s'était fait la malle et cela déplaisait. Des meurtres, cadavres dévorés. Comment survivrais-tu, sinon ? Tu te pensais humain, réellement ? Quand ouvrirais-tu les yeux ? Quand cesseras-tu de nier ? De t'enfoncer dans cette folie qui te consumera jusqu'à la moelle ? Adaptation. Divers visages, divers lieux pour vivre. Tu vivais comme tu pouvais, apprenant sur le tas les coutumes humaines. Apprenant de force et par nécessité les règles de ce monde, que tu foulais toujours au pied. Pour qui ? Pour qui, te prenaient-ils, ces humains ? Et toi, pour qui te prenais-tu ? Une question sans réponse. Vide de sens. Quelle vie insensée, Vehuiah.
Oh, devrait-on encore dire Vehuiah ? Ou… ?

Pseudonyme : Aaron/Shakki
Âge : Tu ne sauras pas c:
Informations diverses : J'ai faim, tu me files un bras ? ♥
Code de validation : Code validé par la grande déesse (et c'est le code du swag !)

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Welcome it, like epiphany. Unleash it, like a song. Honor what you love, with ruin. You’ve moved my mind, feeling your fingers pulling at its edge. I am now content to wait, here in the dark. Knowing.
Doesn't matter anymore in #FF0033
I became insane, with long intervals of horrible sanity.
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Dim 5 Fév - 18:40
Bonjour vous
Ex-Endorien.ne
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Ex-Endorien.ne
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Dim 5 Fév - 18:42
Bonjour
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Dim 5 Fév - 22:59
Un petit double post pour annoncer que cette fiche est terminée ! ^-^
En espérant qu'elle vous plaise :33
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Mer 8 Fév - 18:46
HAPPY BIRTHDAY, TE VOILA VALIDAY !
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