Les péripéties du Grand Méchant Loup. Chapitre II. [SOLO - Terminé.]

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Dim 10 Juil - 5:31


"Solo"

Nothing will prepare you for the chaos I will bring upon you. You can try to run and hide but you can't escape the things that I'll do. Don't even try to run away. - Aviators - Spirit of Chaos.



La jeune louve arpentait les sentiers escarpés des Montagnes Rocheuses avec une certaine aisance, s’enfonçant toujours davantage à travers la poudreuse, ignorant le vent mordant afin d’aller toujours plus haut. Nabym était restée plus bas, dans une petite plaine où le vent était moins glacial et où elle avait accès à de l’herbe en grattant la neige moins épaisse. Cirilla avait donc avec elle ses deux épées, son poignard et une sacoche avec quelques produits divers de sa propre production. Un énorme manteau fait à partir d’une peau de grizzly recouvrait son corps et ses habits de cuir trop courts, par ailleurs, même si son corps lui offrait en permanence énormément de chaleur, la louve s’était tant enfoncée dans les montagnes que le froid était pire qu’autre part. Seulement, la femelle lycan pistait depuis quelques heures la trace d’une bête qui lui était inconnue, d’énormes traces fraîches étaient vite recouvertes et la louve devait donc se dépêcher d’avancer pour ne pas perdre de vue la piste. La bestiole n’était guère loin et donc la rôdeuse prenait garde, comptant sur Alatax qui surveillait depuis les cieux, prêt à crier et défendre son alliée louve en cas de soucis majeurs.

Ciri s’arrêta un moment, le souffle court, une fine buée s’échappant d’entre ses fines lippes. Son endurance avait beau être impressionnante, elle peinait grandement à avancer. Une véritable épreuve qu’elle accomplissait là et ce, seulement pour découvrir quelle bestiole se terrait dans le coin. Le fait était que cette bête s’était beaucoup approchée, il y a plusieurs jours, de certains villages des montagnes, terrifiants beaucoup d’habitants qui n’avaient pas réussit à conférer à la rôdeuse une bonne description permettant l’identification de la bête. Alors la jeune femme aux prunelles d’or était partit à sa recherche, vérifier la dangerosité de la bestiole était primordiale, c’était après tout son travail. Son investigation avait été stoppé à cause d’une mauvaise tempête survenue aussi rapidement qu’elle avait prit fin, lui offrant la possibilité de reprendre sa recherche rapidement. Secrètement, la jeune femme espérait que la bête du froid ne soit pas agressive ou encline à la bagarre, Cirilla n’en avait guère l’envie, en particulier par ce froid, ce mauvais temps.

Un cri résonna soudainement et la jeune femme leva les yeux en direction du ciel, captant les mouvements gracieux de son aigle. Il décrivit plusieurs cercles, réduisant sa hauteur au fur et à mesure sans pour autant descendre vers le sol. Après avoir effectué cinq cercles, il dessina un tourbillon en planant, les serres à découvert, filant subitement dans une direction. Un fin sourire en coin fendit le visage de Cirilla qui s’élança à son tour, suivant le mouvement d’Alatax : ce-dernier avait enfin repéré leur cible, et enfin, la jeune femme allait découvrir ce qu’il se cachait derrière cette vague description de « énorme bête blanche et poilue aux cornes comparables à celles d’un dragon ». Sourire aux lèvres, le cœur battant dû à sa hâte de découvrir ce qu’il se cachait derrière cette fameuse bête, la louve accéléra peu à peu son allure, scrutant les alentours pour tenter de distinguer quelque chose.

Soudainement, une immense forme fut visible, à moitié effondrée dans la poudreuse, la bête se tenait d’une main à un flanc de parois montagneuse. L’aigle volait au-dessus, s’approchant alors de Cirilla qui tendit son bras droit pour qu’Alatax puisse se réceptionner. Il se posa avec le plus de douceur possible sur l’avant-bras qui lui était présenté tandis que la femelle lycan approchait prudemment, constatant que l’énorme être respirait. Il y avait une odeur de sang, de peur. Un grognement se fit entendre et la Crocs-de-Sang arriva face à la bestiole qui respirait avec peine. Un genre de gorille gigantesque, mesurant peut-être quatre mètres de haut une fois debout. Il arborait une fourrure épaisse, immaculée, un corps puissant et musculeux camouflé par sa fourrure. Ses mains, énormes, étaient dénuées de poils au niveau de ses doigts dont la peau grisâtre était alors visible. Son visage était de cette même couleur et ses prunelles céruléennes se posèrent sur Cirilla, une lueur de peur mêlé à de la rage s’y lisait aisément. Immenses étaient ses cornes qui faisaient davantage penser à celles d’une Wyvern mais inversées.
Cirilla, à l’aide de sa mémoire ne lui faisant jamais défaut, reconnu ce qu’il était. Un Yermog, bestiole à la force tranquille, timide et discrète. En somme, les habitants des montagnes ne craignaient absolument rien de lui.

Cependant, pourquoi était-il blessé ? Les Yermog étaient solitaires et nullement belliqueux, de plus, leur apparence suffisait généralement à dissuader tout adversaire – hormis les dragons ou autres bestioles acharnées. Aucune trace de brûlures.

« Doucement mon grand… Je ne vais rien te faire, je viens en… amie. »

Le souffle manquant, l’immense bête s’effondra soudainement dans la neige, causant un léger tremblement. Alatax s’envola, reprenant un peu de hauteur afin de surveiller les alentours, comprenant sans soucis l’inquiétude de la louve par rapport aux blessures de la bête. Ciri approcha doucement, les mains en avant pour démontrer qu’elle n’avait aucune arme pour le blesser, la bête se laissa approcher, ses paupières se fermant légèrement. Ciri débuta rapidement son observation, remarquant les quelques flèches enfoncées dans sa chair et les trop nombreuses estafilades. Qui s’amusait donc à chasser une telle bête ?

« Je… Je crois ne rien pouvoir faire pour toi. »
« Toi. Tuer. Moi. »

Une supplication. Ciri écarquilla un peu ses yeux, plongeant ses prunelles dorées dans celles d’azur de la bête qui agonisait. Cette-dernière se retourna péniblement sur le dos, fixant l’étendue du ciel où quelques nuages flottaient. Ciri grimpa aisément sur le corps du Yermog, glissant une main dans son dos afin de récupérer Tyrfing, l’une de ses épées. Prenant la garde à deux mains, la jeune femme visualisa où se trouver le cœur de la bête avant de l’observer une dernière fois dans les yeux, plantant subitement la lame entre ses côtes jusqu’à son cœur. Une mort qui se voulait rapide et qui le fut. Ciri retira son épée du corps, la rangea dans son fourreau sans prendre le temps d’essuyer la lame.

« Repose en paix, Yermog. »

Code by Sleepy


Big Bad Wolf.





« I smell the blood of a petty little coward, here... »
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Dim 10 Juil - 6:06


"Solo"

Nothing will prepare you for the chaos I will bring upon you. You can try to run and hide but you can't escape the things that I'll do. Don't even try to run away. - Aviators - Spirit of Chaos.



Cirilla se sentait un peu étrange. Rarement la louve était parvenu à ressentir de la réelle compassion envers autrui et encore moins face à l’une des bestioles qu’elle était chargée de traquer. Certes, la louve savait en être capable, du moins, à l’époque d’Istovar mais depuis sa mort, tout avait drastiquement changé. Elle n’avait plus vraiment sourit, rit, tisser de puissants liens avec autrui, obnubilée par son but, ses objectifs, son métier, sa haine constante qui la dévorait de l’intérieur. La mort d’Istovar avait été dévastatrice pour son être si fragile, la mort du seul être lui ayant enfin fait confiance, apporter de l’attention, de l’affection. Certes, ce n’était pas grande chose au final, mais aux yeux de la louve, c’était énorme. C’était ces choses-là qui avaient causé un immense vide en elle, qu’Istovar avait comblé quelques années avant que tout ne recommence : une Ciri seule au monde. Seule contre tous, abandonnée à son incompréhension, sa haine, sa solitude, sa détresse et ce méprit que la plupart lui accordaient. Seulement, Cirilla ne changeait pas, pourquoi ? Car puisque tous la voyait ainsi et ne lui faisait pas confiance (comme si elle était capable de changer, un fruit pourri reste un fruit pourri), alors elle resterait cette bête cruelle et sans pitié, cette bête de la nuit enfermée dans sa solitude et provocant sans cesse, cette bête affamée en permanence complètement destructrice, cette bête agressive, hargneuse, acharnée et surtout, terrifiée.

Toujours sur le Yermog, elle fixait ses mains, déglutissant difficilement tandis que toutes ses pensées lui volaient au visage, la frappant de plein fouet. Si bien que la louve ne ressentit pas son sixième sens l’avertir du danger, elle n’entendait pas non plus les cris répétitifs d’Alatax. Pour une fois, une seule, perdue et abandonnée au sein de la poudreuse, elle avait envie de se laisser aller aux pleurs. Perdre cette façade de guerrière endurcie, sûre d’elle et mesquine. Malheureusement, la réalité la rattrapa bien vite. Sous forme d’une flèche qui fila silencieusement depuis un surplomb rocheux, venant se ficher directement dans l’épaule droite de la louve qui écarquilla les yeux sous la surprise, ses pupilles se rétractant à cause de la douleur. Sa bouche s’ouvrit et elle poussa un grognement de douleur tandis que la vitesse de la flèche la fit légèrement osciller vers l’arrière.

Elle avait oublié quelque chose : ceux qui chassaient le Yermog étaient forcément dans les parages.
Ciri sentit son cœur accélérer beaucoup trop mais son faciès reprenait peu à peu ses traits neutres, des voix se firent entendre non loirs alors que son sixième sens s’affolait, la prévenait d’un danger extrêmement important. La Crocs-de-Sang sauta de son perchoir, scrutant les alentours pour tenter de visualiser où se trouvaient ses ennemis. Mais son odorat avait du mal à tout démêler à cause de la neige, du vent qui n’était pas à son avantage et l’omniprésence de sang. Une nouvelle flèche vint se planter dans sa cuisse gauche et la louve mit un genou à terre, grognant doucement, cassant d’abord la tige de celle se trouvant au niveau de son épaule avant d’en faire de même avec la seconde.

« Si ce n’est pas notre chère Cirilla Crocs-de-Sang ! Notre petit plan a bien fonctionné, ce fichu Draconian n’avait pas mentit en disant que tu étais en pleine traque de cette bête. »

Cirilla plissa ses yeux, prêtant l’oreille : elle reconnaissait cette voix pour l’avoir entendu quelques jours auparavant à l’auberge où elle avait rencontré Luminia.

« Oh tu sais, il ne voulait pas parler au début, mais… menacer la famille semble être toujours aussi efficace. »

Cirilla se souvenait. De cette peur qu’elle n’avait pas ressentit depuis si longtemps, quelle drôle d’idée… d’avoir pensé être sauve. Avoir pensé que les recherches de sa famille avaient cessés, après tout, personne n’avait tenté de s’en prendre à elle depuis si longtemps. Mais tout la rattrapait et fuir serait une tâche compliquée, par-ici. Et maintenant cette peur lui bouffait littéralement les entrailles parce qu’elle savait qu’ils n’allaient pas la tuer, non, ce serait bien trop simple. Elle était avant tout voulu vive mais rien n’interdisait qu’on l’abîme un peu. Cirilla déglutit difficilement, désireuse pourtant d’essayer de garder son calme. Mais ils étaient là, des sourires mauvais sur leurs lippes. Le loup de l’auberge se tenait face à elle, comme les cinq autres loups. Tous des Crocs-de-Sang, c’était évident, ou peut-être un ou deux mercenaires. Ciri essaya de se relever mais un violent coup de pied en plein visage la repoussa brusquement en arrière alors que la douleur irradiait son faciès, sa lèvres inférieure venait d’exploser sous la force du coup et son nez avait manqué de peu d’en faire de même. La louve se retrouva en position de faiblesse, le dos dans la neige, reconnaissant certains des visages, ces mêmes visages qu’elle avait vu il y a quatre ou cinq ans de cela, lorsqu'elle avait tué son père. Mais aussi il y a plus de dix ans, lorsqu’ils lui avaient tous, sans exception, tournés le dos. Le type de l’auberge, le chef du groupe visiblement, s’approcha d’elle et osa s’accroupir juste devant la louve, un sourire mauvais aux lèvres.

« Je suis un loup, comme toi. Ainsi, tu n’as pas besoin de cacher ta terreur, je la sens. Nous la sentons. Et tu dois le savoir… que ça nous rend fou. »

Il leva sa main droite, la transformant afin que ses ongles soient des griffes et cette simple vision immobilisa Cirilla qui sentit sa balafre étrangement brûlante. Douloureux souvenir. Heureusement, elle parvint à se reprendre, jouant de son agilité, son habileté et sa célérité pour glisser une main dans son dos et s’emparer de son poignard. Avant que la patte ne s’abatte, elle effectua un vif mouvement. La lame pénétra la chair du visage du type qui poussa un hurlement de surprise, de colère et de douleur.


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Dim 10 Juil - 6:55


"Solo"

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Courir. Fuir. Être une proie. Ce qu’elle était rarement mais avait aussi été longtemps, il y a de nombreuses années.

« SALE CATIN ! »

Alatax l’avait aidé, attaquant les quelques loups présents là, avec ses serres, criant, battant furieusement des ailes. Elle avait aussi compté sur l’effet de surprise de son poignard afin de trouver une brèche et fuir, savant pertinemment où elle devait aller. Nabym était tout de même loin mais si elle arrivait à rallier sa licorne noire, la fuite serait bien plus simple. Malheureusement, ils étaient acharnés et ils se lancèrent vivement à ses trousses. Cirilla avait un handicape énorme : ses armes. Si elle prenait sa forme ultime, elle déchirerait ses vêtements, perdrait ses fidèles épées, son poignard fétiche et sa sacoche. Sa seconde forme ne lui conférerait pas suffisamment de rapidité par rapport aux autres et lui permettrait moins bien de se camoufler. Ainsi, la jeune femme à la crinière ébène fuyait comme elle le pouvait à travers la neige, ne regardant pas une seule fois derrière elle. L’un des loups la rattrapa déjà, il était sous sa dernière forme, à quatre pattes, les crocs découverts. Il la percuta de plein fouet sur le côté, coupant la respiration de Ciri qui s’effondra dans la neige sans pour autant négliger sa défense. Les crocs claquèrent sur son bras droit et elle grogna de douleur, fronçant ses fins sourcils en tentant du mieux possible de se dégager. Bloquée sous la musculature de la bête, elle n’avait la possibilité de rien faire. Heureusement, l’aigle fendit les cieux et planta ses serres dans la nuque de la bête enragée, l’arrêtant dans son attaque.
Cirilla se releva et reprit sa course folle, savant qu’Alatax n’avait pas besoin d’aide, l’aigle savait se débrouiller sans soucis. Il était là pour assurer ses arrières.

Son cœur manquait de crever sa poitrine à chaque coup, son bras avait prit un méchant coup de crocs et son sang aiderait les six loups-garous à la repérer aisément. Saleté de bêtes mécanisées pour la traque et la chasse. Des hurlements se firent entendre sur sa droite et sur sa gauche, juste derrière. Visiblement habitués à la chasse ensemble, ces six là savaient comment se répartir les rôles afin d’encercler la jeune femme et lui empêcher de trop se déplacer de droite à gauche. La Crocs-de-Sang bondit soudainement derrière un large tronc d’arbre mort, s’accroupissant. Elle devait reprendre son souffle, apaiser son esprit, se calmer. Calme. Inspire. Expire. Réitère l’opération, calme-toi. La traqueuse ferma ses prunelles d’or, tentant de faire fi des douleurs occupant son corps. Ils étaient six, de force brute, bien. Elle était seule mais, si l’un d’eux s’isolait, elle était capable de l’avoir au corps à corps en jouant de sa célérité. Elle pouvait réussir à atteindre Nabym en jouant de sa ruse. Rien n’était perdu.
Un souffle chaud sur son visage. Ciri rouvrit ses orbes d’or, ne perdant pas une seconde, elle s’empara de son poignard à l’arrière de son dos et le brandit, tranchant la truffe du loup-garou. Sans attendre, elle le renversa en usant de sa force bestiale, plantant sa lame entre ses côtes, les mâchoires serrées, ne pouvant cependant éviter un coup de patte qui l’envoya rouler dans la neige, quelque peu sonnée. Mais l’autre bête saignait, peinant à se relever des nombreux coups encaissés dont certains qui avaient dû toucher au niveau des poumons. Cirilla rouvrit ses yeux, attendant quelques secondes que sa vue se stabilise avant de serrer le manche de son poignard entre ses fins doigts, se redressant lentement.
Fuir.

Elle repartit de plus belle, comptant sur l’endurance de sa race pour faire le travail. Elle filait à travers les bois à toute allure, slalomant, bondissant. Les grognements se rapprochaient, les bruits de course également. Faire vite, plus vite, ce n’était pas suffisant.

Seulement, dans son optique de vitesse, elle ne prit pas garde à la brusque pente extrêmement raide et haute devant elle. Plus bas se trouvait Nabym mais une telle chute aurait des conséquences, Cirilla se souvint au dernier moment avoir dû prendre un détour à cause de cette immense pente impossible à gravir qui s’était étendu en hauteur. En tout cas, elle ne le vit qu’au dernier moment. Bien trop tard pour s’arrêter. L’un des loups-garous juste derrière elle le vit également trop tard et ils chutèrent ensemble. Cirilla aperçu une première plateforme enneigée et le première choc fut quelque peu amortit, malheureusement, une ou deux côtes avaient dû y passer puisqu’elle avait percuté le rebord. L’autre loup était tombé pile poil sur la plateforme, coincé entre le haut et le bas.

Ciri s’écroula dans la neige qui se creusa un peu à son atterrissage un peu ralentit par un autre choc : c’était dans ces moments-là qu’elle était bien contente d’être de la race des loups-garous et non des humains ou autres races plus faibles. Mais cette robustesse, cette endurance, ce n’était pas illimité et la louve n’arrivait pratiquement plus à se relever. Heureusement, un léger hennissement se fit entendre et la licorne noire galopa jusqu’à son humaine, l’aidant à se relever du bout du nez et également à se mettre en selle.

Ciri, à moitié abasourdie, se tenait péniblement à la crinière, avachie sur son équidé qui filait à travers la neige sous les regards furieux des loups restants. Mais, ils n’allaient pas en rester là : ils fouilleraient chaque villages, l’un d’eux irait à Aquaris : maintenant qu’ils avaient faillit l’avoir, qu’ils étaient plus proches que jamais, ils devaient absolument s’emparer d’elle et la ramener. Chez elle.

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