Lun 1 Fév - 0:12
Qui êtes-vous ?

Nom : Bien caché
Prénom : Osilwyn
Âge : 23 ans
Race(s) : Sirène
Alignement : Neutre / Chaotique














« L'opium agrandit ce qui n'a pas de bornes, Allonge l'illimité, Approfondit le temps, creuse la volupté, Et de plaisirs noirs et mornes Remplit l'âme au delà de sa capacité. »
Clan de l'Eau


Physique




Osilwyn, c’est une belle jeune femme. Une magnifique perle, on ne peut le nier. Grande, sa silhouette est élancée, pourvue de ces rondeurs qui font chavirer les hommes. Son visage est on ne peut plus gracieux. Ses yeux, grands et brillants, ont cette pointe d’intelligence et cette étincelle qui attirent. Son port est altier, ses manières gracieuses. Son rire, cristallin, est un rire de dame, fait de retenue et d’un semblant de sincérité que l’on croirait réel. Tout, en elle, est étudié pour plaire. Sa vêture attire l’œil. Ce corset serré, mettant en valeur sa poitrine débordante, est d’une belle facture. Cette longue jupe qui magnifie ses hanches suit chacun de ses pas avec fluidité. Matériaux nobles, assurément. Tout en elle indique cette opulence. A n’en pas douter, envie, admiration et jalousie suivent son passage.


Mental




Apparence et faux-semblants ; Voilà de quoi est faite Osilwyn.

Pour la classe au sein de laquelle elle évolue, c’est une femme plaisante et souriante. Eduquée, vive et intelligente, elle est dotée d’un certain caractère – assez pour être intéressante, mais pas trop. Charmante, elle fait preuve d’écoute et a le rire facile. Aisément émerveillé ou fascinée, ses expressions reflètent avec sincérité ce qu’elle pense – ce qu’elle semble penser. Toutefois, belle et aguicheuse, elle a sur les hommes un certain effet qu’elle ne remarque pas – qu’elle ne semble pas remarquer. Et pour cela, elle est à la fois détestable et attirante.

Pour les autres, c’est une femme accrochée au milieu au sein duquel elle évolue, incapable de se débrouiller en pleine nature. Méprisable, hautaine, insupportable. Capricieuse. Une femme que l’on méprise, que l’on envie, que l’on hait.

En réalité, c’est une femme très critique et dotée d’une intelligence vivace, observatrice et redoutable. Tout en elle est étudié pour plaire, et elle s’efforce à chaque instant d’être plus désirable que possible. Rire aux blagues de ces messieurs et faire preuve d’une grande fascination pour chacun de leurs actes semble réalisé avec une sincérité à s’y méprendre, mais n’est en réalité que le fruit d’un intensif travail et d’une mécanique bien rodée et étudiée. Très caractérielle, fortement capricieuse et impatiente, elle cache tout son être derrière un masque d’innocence et de bienséance. Les hommes n’aiment pas les femmes trop intelligentes dotées d’un trop fort caractère. Ils aiment se sentir supérieur et obéis ; Ainsi soit-il. Elle se tait, mais dans sa tête est à l’œuvre une intense machinerie silencieuse qui fomente des plans et retient chaque infime détail. Et pour quoi ? Pour vivre dans le luxe, la richesse et la débauche.



Statut




Classe/Métier : Courtisane serait le mot adéquat pour qualifier ce "métier"... Bien qu'Osilwyn refuse d'être considérée comme une prostituée de luxe. Choisissant elle-même ses cibles avec soin, et mettant tout en oeuvre pour les faire tomber dans ses filets, elle se voit davantage comme une "chasseuse d'hommes". Elle ne se fait pas rémunérer pour de seules nuits d'ébats ; Elle se fait offrir des faveurs ou subtilise l'argent de ces hommes éperdus tombés sous son joug. Ses intentions ? S'élever encore davantage dans la classe sociale. Ses ambitions ? Atteindre le sommet. Les hommes parlent beaucoup, sur l'oreiller. Et certaines informations se vendent fort chères. Certaines informations donnent le pouvoir. Et le pouvoir, on en n'a jamais assez...

Situation Sociale : Issue de la plus basse des classes, Osilwyn est aujourd'hui une femme qui frôle les hautes sphères de la société. Elle aspire pourtant à davantage et risquera certainement de s'élever encore bien plus. Son ultime but ? Le sommet. Et au sommet, il y a les chefs de clan et leur cour.

Pouvoirs : Aucune aptitude pour se battre, c'est évident. En revanche, Osilwyn maîtrise la magie de l'eau. Toutefois, même incapable de la synthétiser, la plus infime goutte dans un sol aride peut être ciblée par sa magie. Elle possède également les pouvoirs inhérants à sa race.
Ainsi, à l'heure actuelle, ses capacités sont les suivantes : moduler l'eau (la faire léviter sous forme de bulle, l'extraire du sol, par exemple) et modifier sa température (la faire bouillonner ou geler), métamorphose, respiration sous l'eau et charme.
Parmi les pouvoirs qu'elle pourra développer avec de l'expérience, deux méritent d'être expliqués ici :
- Un contact électrique permettant, à l'instar des méduses, d'infliger une décharge d'un simple toucher,
- Et une nouvelle utilisation de sa magie de l'eau lui permettant de voir ou d'écouter quelque chose qui n'est pas à portée, à partir du moment où de l'eau se trouve devant elle et dans la pièce concernée. Bien sûr, la connaissance de la pièce et de la flaque d'eau permettant le transfert est nécessaire pour établir le contact. Ainsi, pour écouter une discussion grâce à un verre d'eau dans une salle fermée, il ne faudrait pas que ledit verre ait bougé.

Familier(s) : Rien pour l'instant.

Autre : Rien pour l'instant.

Histoire




C’était une nuit de pleine lune. L’hiver avait envahi Aquaris. Ses doigts gelés avaient recouvert d’un manteau de neige chaque parcelle de toit, de terre, de pavé. Le froid avait envahi les rues. Un froid vivifiant, vivant. Et en cette belle nuit, rien ne troublait la tranquillité des lieux.
L’opale lueur de la lune éclairait les habitations. Dans l’une des hautes maisons située du côté aisé de la ville, un rayon de lumière filtrait entre les rideaux tirés d’une fenêtre. Dans la pénombre rythmée par le souffle d’un dormeur inconscient, un corps se redressa. Mouvement doux et infime, faisant corps avec le silence. Le drap de soie glissa sur la peau lisse, dévoilant une poitrine opulente et nue. D’un geste fluide, les jambes de la jeune femme se déplacèrent sur le côté du lit, ses pieds se posèrent au sol, et elle se leva.

Son corps nu s’offrit à l’obscurité sans aucune pudeur. Pas un courant frais ne vint le caresser et le tenter de mettre quelque vêture que ce soit. La maisonnée, bien isolée, ne connaissait pas le froid. Elle ne connaissait que confort, chaleur.

Sans aucun frisson, la jeune femme s’approcha de la fenêtre. Elle se pencha, dévoilant à la lumière opaline son gracieux visage. Le givre s’était déjà emparé de la vitre. La lune était haute dans le ciel. Instant parfait. Elle avait l’impression de sentir, en s’approchant du carreau, le froid qui émanait de l’extérieur. Mais ici, il faisait bon. Comme toujours. Rien ne viendrait la troubler.

Elle se détourna de la fenêtre et se dirigea vers la porte, à l’autre bout de la pièce. Sa démarche était élégante et gracieuse. Son maintien, particulièrement noble. Sa tête se tourna légèrement et son regard se posa sur l’homme endormi, dont les soupirs et légers ronflements envahissaient la pièce. Il ne s’éveillerait pas, elle le savait. Arrivée devant la porte, elle ouvrit celle-ci avec douceur, les gonds huilés s’ouvrant dans un parfait silence. Rien ne viendrait la troubler. C’était sa nuit.

Franchissant le seuil de la porte, elle prit aussitôt une direction précise et s’enfonça dans le couloir avec aisance. Elle connaissait les lieux. Elle les avait suffisamment arpentés, étudiés. Les tapis amortissaient l’infime bruit qu’auraient pu faire ses pieds qui se posaient avec légèreté sur le sol, semblant à peine l’effleurer. Sa marche gracile l’emmena dans un dédale de couloirs et, finalement, elle déboucha dans la pièce voulue. Une pièce de taille moyenne, parsemée çà et là de confortables canapés et fauteuils, de tables basses. Quelques étagères hébergeaient des livres et d’autres objets, décoratifs ou fonctionnels. Un grand bureau sculpté trônait en son centre, éclairé par de grandes fenêtres.

La jeune femme s’arrêta sur le pas de la porte. A l’écoute, elle attendit, dans le silence et les ténèbres. Pas un bruit ne venait percer le silence. Seul le tic-tac d’une horloge résonnait dans la maison familiale. Elle se remit en mouvement, se dirigeant d’un pas assuré vers l’un des tableaux accrochés dans la pièce. Arrivée devant, elle ne prit pas la peine de le contempler ; Ses doigts se refermèrent de chaque côté du cadre et elle souleva la représentation d’une scène de guerre avec d’infinies précautions, dévoilant une plaque carrée, lisse et noire. Elle posa le tableau au sol avec douceur, puis se redressa pour contempler la plaque cachée dessous. Comme elle l’avait maintes fois vu faire le marchand assoupi, sa main se posa délicatement sur la plaque, puis ses doigts tapotèrent avec rapidité celle-ci à des endroits précis. Ce ne fut que lorsque la plaque émit un déclic avant de se scinder en deux dans le sens de la longueur qu’enfin la jeune femme souffla, le sourire aux lèvres. Les plaques s’entrouvrirent pour laisser apercevoir un renfoncement dans le mur comportant plusieurs bourses, de tailles et couleurs variées. Sans une once d’hésitation, ses doigts fins se saisirent de la plus petite bourse, faite d’un cuir teinté d’une criarde couleur rouge. Elle savait que c’était la bourse la plus emplie. Elle savait même qu’elle contenait la quasi-totalité de la fortune du marchand. Magnifique et rare enchantement que celui qui donnait à cette bourse un fond bien plus profond que ce qu’il paraissait. Magnifique et rare enchantement qu’elle louait et adorait. Elle se recula, les plaques noires se refermèrent sur les autres bourses pourvues d’enchantements piégés et dangereux. Elle remit doucement le tableau et, les doigts serrant tendrement la petite bourse, elle fit demi-tour pour retourner dans la chambre de son agile démarche, ne laissant aucune trace de cet emprunt définitif.

Lorsqu’elle arriva devant la porte de la chambre, la hâte faisait battre son cœur, et l’envie se faisait féroce d’ouvrir la bourse pour voir ce qu’elle recelait. Mais cette impatience était dissimulée derrière une implacable prudence, derrière de gracieuses manières et un visage affable. La porte s’ouvrit dans un quasi-silence et la femme nue rentra dans la chambre, toujours bercée par le souffle régulier de l’homme endormi.

Elle alla jusqu’au bout de la pièce, s’arrêtant devant la fenêtre. Son regard se perdit dans le lointain, dans le ciel obscur et étoilé, dans la neige blanche, tandis qu’envahissait la pièce les légers ronflements de l’homme inconscient de ce qui se jouait en sa demeure familiale. Comme un songe inexpliqué surgissant des affres du passé, la jeune femme pensait à son parcours. Le chemin sinueux qui l’avait mené là avait été semé d’embûches, mais elle ne regrettait rien.

Issue de la classe la plus pauvre, aurait-elle pensé en arriver là, alors qu’elle errait dans les rues, volant et collectionnant les objets des hommes, dans l’incompréhension du reste de sa famille ? S’ils se satisfaisaient du travail bien fait et du dur labeur pour survivre, ça n’avait jamais été son cas. Elle n’était pas comme eux, à accepter de se tuer à la tâche dans d’abominables conditions pour un morceau de pain. Elle, elle rêvait de davantage. Elle rêvait d’une réelle maison, sur la terre ferme. Elle rêvait d’or, de vêtements somptueux, de princesses.

Sa main se porta à son cou, mais elle n’y rencontra rien d’autre que sa peau lisse. Elle se souvenait encore parfaitement des aléas l’ayant menée ici. Elle se souvenait parfaitement de ce collier qu’elle avait volé, de ce garde qui lui courrait après. De sa peur lorsqu’il l’avait attrapée, de ses suppliques, de ses larmes. De l’attitude étrange de cet homme plein de vices.
[NC-18 - POUR LECTEURS AVERTIS] De cette remise dans laquelle il l’avait jetée, avant de s’y enfermer à son tour. Elle se souvenait de tout. Ses pleurs, ses peurs. Le sourire lascif du garde, ses petits yeux détestables. Sa grande main qui avait recouvert la moitié de son visage pour l’empêcher de protester, et sa voix sarcastique qui avait raillé : « Cesse de geindre, j’te laiss’rais ton vol. Mais faut être bien gentille pour ça, hein ? ». Il l’avait dévêtue, puis il l’avait touché. A des endroits qu’elle n’imaginait pas, qu’elle ne comprenait pas. Elle n’était même pas pubère. Mais il s’en fichait. Ou peut-être était-ce ce qu’il aimait ? Elle avait eu mal, très mal. Mais elle s’était retenue de pleurer, d’hurler. Elle s’était mordue la lèvre à sang et n’avait rien dit. Ca n’avait duré que de trop longues minutes. Son affaire finie, alors qu’elle gisait au sol, les jambes tremblantes, il lui avait jeté son larcin, puis était sorti en riant et sifflotant. Elle avait attendu, longtemps, longtemps, incapable de marcher. Puis elle avait récupéré le collier et était sortie pour rentrer en courant, chaque pas semblant être un poignard de plus s’enfonçant dans son bas-ventre.
C’était ainsi que tout avait commencé. Dans la douleur et le sang, la violence. Elle n’avait pas reposé les yeux sur ce collier, planqué dans une boîte, durant un long moment. Elle s’était investie avec sa famille, trouvant soudainement le travail plus intéressant que la vie là-haut, à l’extérieur. Mais l’avarice avait eu raison d’elle. Son amour des objets étincelants, son envie d’une autre vie l’avait ramenée à la surface. Elle avait rouvert son tiroir et admiré le collier comme un trésor. Comme son trésor. Ne l’avait-elle pas mérité, après tout ?
Alors elle était retournée à la surface. Et tandis que ses larcins reprenaient, elle comprit peu à peu certaines choses. Déjà petite, elle était particulièrement jolie. Et les hommes, ils aimaient ça. Ils étaient davantage enclins à lui pardonner certaines choses, à lui en offrir d’autres. Alors elle en joua. Trop.
Elle tomba malade. Une maladie vénérienne. Elle dut rester alitée, sur le point de mourir. Sa famille se tua à la tâche pour lui payer des soins. Elle crut mourir, mais elle vécut. Elle survécut. Reconnaissante envers cette famille, mais plus que jamais décidée à ne pas finir ainsi. A ne pas être de nouveau dans le besoin. A ne pas prier et implorer pour espérer vivre un jour de plus. Faire partie de ceux pour qui la santé n’était pas un problème.
Ce passage la changea. Elle s’adonna à davantage de prudence et mit fin à sa prostitution… Et, étrangement, n’en réussissait que mieux à charmer ces hommes. Les aguicher puis se refuser, sembler intouchable faisait naître un désir particulièrement puissant chez certains qui les poussaient à être prêts à lâcher d’astronomiques sommes pour une nuit. Elle prit la mesure du réel avantage que lui procurait son physique, et elle apprit à plaire. Ainsi, rapidement, elle s’éleva dans l’échelle sociale, par des jeux de séduction et de durs efforts pour devenir comme ces dames nées dans ces milieux sociaux qu’elle visait, cachant éperdument ce passé.

Voilà ce qu’elle avait vécu. Une vie compliquée, qui l’avait menée aux frontières du désespoir, de la mort. Mais elle ne regrettait rien. Cela l’avait menée où elle en était. Mais elle était ambitieuse. Et elle voulait plus. Encore plus.

Doucement, la jeune femme se remit en mouvement et commença à se vêtir. Chaque geste était délicat et mesuré. Bien loin de ses habituels vêtements de bonne facture, elle se vêtit cette fois-ci d’une longue chemise de lin verte, jolie mais rudimentaire, de braies simples, de bottes de marche. A sa ceinture à poche, elle accrocha son escarcelle dans laquelle elle glissa la petite bourse récupérée plus tôt. Un long manteau noir à capuche, à la doublure fourrée, vint compléter le tableau. Elle récupéra, sous le lit, un sac à dos chargé et le mit sur son dos en silence. Ainsi, elle semblait à s’y méprendre à une femme de basse classe. Seules la trahissaient ses manières durement acquises au fil du temps et désormais profondément ancrées en elle.

Une fois apprêtée, elle alla vers la porte et l’entrouvrit, se glissant dehors avec élégance malgré sa charge. Avant de refermer la porte, son regard glissa sur l’homme endormi. Elle avait passé de bons moments ici, dans ce luxe mesuré. Elle devait partir et n’avait pas le choix, mais elle ne le regrettait en rien. L’entourage de cet homme commençait à la soupçonner de sorcellerie ou d’enchantement et ils posaient sur elle un regard mécontent qui, petit à petit, s’était transformé en quelque chose proche de la haine. Toutefois, elle ne partait pas les mains vides et elle aspirait à bien davantage, dorénavant, qu’un simple marchand, aussi riche soit-il. Ses ambitions s’élevaient bien au-delà.

Elle envoya dans la nuit une dernière salutation à l’homme et à la demeure familiale, puis referma la porte en douceur. Elle se dirigea d’un pas assuré dans le couloir et, après avoir emprunté une succession de couloirs, arriva bientôt en vue des doubles-portes. Elle en ouvrit une avec précaution et se faufila par l’interstice avant de refermer en douceur la lourde porte grinçante. Puis, sans se retourner, elle descendit les marches du perron et s’élança dans la rue pavée recouverte de neige sans un regard en arrière.

Et Aquaris l’endormie posa sur cette jeune femme un regard passif tandis que celle-ci filait vers un destin qui se déroulait bien loin d’ici, hors du Clan de l’Eau.




Bonjour ! Mon pseudo est OkamiKei, mais vous me connaissez aussi sous l'identité de Yasen :3
Ok By Tsubi-chan ♥

Design & Codage de la fiche par Shaoline

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Lun 1 Fév - 0:31
Re bienvenue très chère :3
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Lun 1 Fév - 17:53
Merci ! :D
Ma fiche est finie au fait, j'ai oublié de le préciser 8D
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Lun 1 Fév - 18:13
Re-bienvenue !
Endorien.ne
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Endorien.ne


La servante de Luminia bavarde en #ff6600
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Lun 1 Fév - 19:58
Re-bienvenue!
Fiche très agréable à lire, et tant que les pouvoirs ne sont pas utilisé de manière abusive (tuer quelqu'un en faisant bouillir l'eau de son corps par exemple), tout me semble niquel :3
Validé avec 4 points : rang D



"Malgré mon apparence, j'adore les chatons.
Et pas qu'en pot-au-feu."
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